Désopilant, un brin navrant...

J'arrète mon blog pour de vrai..

Oui je sais, je dis le contraire dans l'article d'en dessous, mais après mûre réflexion, je me suis dit que "pfiuh"...
voilà.

vous êtes libérés de votre corvée !

Bises les gens... Que les vents et les lunes veillent sur vous ! :)

# Posté le jeudi 28 avril 2005 12:39

Retour à la porcherie dans laquelle je végète.

Retour à la porcherie dans laquelle je végète.
...(
eh non, je n'arrète pas mon blog. Je vous jure que j'en ai envie.
mais je sais pas en créer un deuxième =§
)...

J'ai vraiment honte d'exhiber ma petite porcherie...
pourtant je l'expose pas ! enfin jle fais subrepticement...
c'est une sorte de journal intime...c'est peut-être pour ça que j'arrive pas à l'arrèter..
si jl'arrète, j'arrète de penser, de croire, d'espèrer...

menfin..qu'est ce que vous voulez qu'un cerveau annihilé comme le mien raconte..?
Des ineptie.
C'est pour ça que ce blog est mon dépotoire.
Rarement, on trouvera quelque chose d'encore utilisable, pas de très bonne qualité, un peu suffoquant, mais c'qui tousse vit encore...

on dira que ce fouillis de mots maladroits et d'images si mal ajustées au texte qui s'y rapporte, c'est une vieille 2CV.
mais qu'est ce que j'invente là moi.
bof. Vous savez, pour Victor Hugo, sa vie, c'était bien une vague..ben moi ce sera une piètre 2CV toute cabossée, que personne s'amuse à regarder. Juste des gamins un peu insouciants qui trouveront leur bonheur, à faire leur fort sous ces portières de tôle, bruyantes et grinçantes à souhait...

Ouais j'grince. jme plains. J'me lamente.
Mais vous savez, à force d'entendre le même son, on s'habitue et on l'entend même plus.
alors j'étale sans vergogne mes états d'âmes...
oh eh puis, si j'déclence véhémence, indignation ou autre...c'est pas plus mal. J'fais vivre le coeur des autres.
Moi, je m'extasie toujours autant sur la sublimité de Lola-majeure. pfiuh.
Demoiselle, si vous saviez encore encore et toujours. Vous ne savez pas.
Réellement. Ce don ! ...
pfiuh. jm'essoufle au bout de 3 mots ! c'est idiot...mais elle me "coupe le souffle" ;) .
enfin.


Vous me pardonnerez, je l'espère, de m'acharner aux mots. Mais jles aime tant !
et même si vous ne m'octroyez pas le droit de continuer, j'vous le déroberai...

Bande Son : Alain Souchon - C'est déjà ça.
Humeur : ouch ! à passer sous silence !

# Posté le mardi 12 avril 2005 09:53

- Fin du blog - (ah ça fait peur comme titre, mmh ? =) )

- Fin du blog - (ah ça fait peur comme titre, mmh ? =) )
Non je dis pas ça pour avoir des "oooh ? tu arrètes ton blog ? mais pourquoii", qui n'arriveront jamais ^^

Je dis pas non plus que c'est totalement sûr.
J'veux juste que si c'est le cas, ce ne soit pas brutal.
Juste au-cas-zou...

ah ! une dernière chose : Fatum =)

Bande son : Ghinzu - the dragster wave (infiniement merci charlotte =)
Pas d'humeur pour le moment...(en gros : fatiguée et flemmarde quoi)

# Posté le jeudi 07 avril 2005 14:16

[ J'prends la vie comme une facilité, pas une fatalité... ]

En ce moment, j'ai des passages à vide. Mais ça ne fait rien car je sais que je ne suis plus très loin du changement. J'suis au bout du (rouleau?) tunnel...
J'ai tant chuté, tant courru, pour aller plus [trop] vite. Je me suis tant perdue. Pour retomber encore puis, bornée, rester allongée. Luttant pour que le froid ne soit pas plus fort que moi. Seule. Tétanisée. Une peur bleue de la suite.
Bleue. Oui. La couleur de mon bras. Sa froideur. Et enfin, le réveil mentak.
Un coma psychique de 4 ans qui prend fin sous mes yeux, dans un nuage larmoyant de bleu.
Mes yeux s'équarquillent et j'ai une dose d'adrénaline énorme. {peut-être ce qui m'a sauvé?}
Pour laisser place à l'angoise. Hors de question. Je ne laisserai pas ce stupide corps m'arracher à mon bien-|maladroitement|-aîmé...J'irai par dessus les limites de mon enveloppe charnelle. Une volonté asbolue. Un instinct de survie. Qui commande ici ?
L'esprit ? grossière erreur...Mon corps s'est débrouillé tout seul. J'sais pas trop ce qu'il a bidouillé, mais il a réussi. Tout seul. Comme un grand. Une première !
Puis...Le pugilat ultime...


[...]


Rallumage de cerveau.
Un pansement bête sur mon pouce. ça me fair sourire. Je reviens de la mort. Et pour me soigner, un petit pansement, sur mon pouce. C'est touchant...tant c'est fou.
Je ne ferai pas ma difficile...Après tout, je n'avais qu'à pas faire l'idiote !
Mes yeux s'abaissent davantage sur mon sauveur : mon corps héroïque est recouvert de bleus. Des bleus et d'électrodes.
Puis des petits pansements.
Comme un enfant. Qui n'aurait pas pleuré pendant le vaccin, mais que l'on console tout de même.
Eh bah mon esprit ? J'ai tant pleuré mentalement ! et rien !? c'est injuste !
Je suis dénudée. Ca ne me choque pas plus que ça. Mes yeux se balladent sur la pièce. Enfin, c'était juste histoire de ne pas voir mon corps, pour éviter de vomir, dégoûtée ; car la salle, je m'en souviens qu'à moitié...
C'était un prétexte.
Pour m'échapper de mes responsabilités. Pour renier.
Ah. Si. Une pendule dans le couloir. Il était 4 heures et des patates.
La nuit a l'air si calme.
Je lève un peu la tête, pour voir à quels genres de bêtes métalliques les médecins m'ont branchée.
Les dessins de mes battements de coeur sur l'écran me lassent vite. Tout ça c'est du déjà vu.
Je me suis permise de jouer les blasés. Après tout, j'avais le droit ! je venais de ressuciter !
Ca n'a pas déclenché autant d'entrain chez mes parents. J'étais frustrée de voir qu'ils avaient bonne mine. Leurs traits n'étaient même pas tirés. Ils étaient, au contraire, souriants, comme s'ils étaient heureux de me savoir encore condamnée à vivre en enfer pour un p'tit bout de temps.
Mais j'ai joué le jeu. J'ai fait celle qui était heureuse de les voir, alors que j'aurai voulu être seule, à pleurer ma défaite.
Enfin...
C'est si loin tout ça.
Bref...

Bande Son : Kyo - Sarah (pardon zigO, j'le cache pas :p)
Humeur : Comme quelqu'un qui prend les chèvres pour des ânes..(on dit bien prendre des vessies pour des lanternes!)

# Posté le lundi 04 avril 2005 13:44

[ Enseignants de la prétention ]

[ Enseignants de la prétention ]
L'orgueil des professeurs pour leur matière est amusant. Je les vois bien s'offusquer devant une faute d'orthographe à ce qu'ils enseignent ou à s'exaspèrer car la présentation ne le met pas en valeur.
Les professeurs de langue sont les plus euphorisants : vouloir à tout prix - celui des notes et de l'appréciation de l'élève - voir leur nom de matière mis dans la langue instruite est d'un comique grotesque sans pareil !
C'est la première chose qu'ils enseignent. Et qu'ils enseignent bien. Normal : par profit personnel, cela ne peut que leur tenir au coeur.
Ajourtant donc encore de la prétention absurde, au cas oû ils n'étaient pas assez ridicules dans leurs gnangnandises sans nom.
Leur faste narcissique est impressionant ! Et ils osent nous traiter de moins que rien. On est pas rien, on se soucie.Des choses. Pas de grandes choses, mais juste assez pour ne pas être rien. Sans ça, on ne vit pas, on existe. Eux, ne font rien. Le pire, c'est qu'ils pensent en "enseignant", se rendre utiles. C'est faux. Seule la vie enseigne. Se comparer à elle, AH ! les inconscients...Elle, elle enseigne les sentiments, le vrai, le beau. [ C'est véritablement utile, puisque c'est joli ;) ] Et puis, elle ne donne pas l'impression de ne s'occuper que d'elle...
Puis, en étant utile, on vit, et si on vit, on apprend. Faudel ne savait même pas de quoi il parlait lorsqu'il a "écrit" (barbouillé [?°] ) Je veux vivre.
C'est ça, moi, qui m'exaspère : ne pas savoir de quoi on parle.
Je m'exaspère.

Bande son : Thomas Otten - Voices.
Humeur : Ereintée mais sereine
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# Posté le dimanche 03 avril 2005 13:00